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Bpifrance investira 8 milliards d'euros d'ici à 2017 dans les entreprises françaises. Serez-vous la prochaine ?
Updated: il y a 39 min 10 sec

Réseaux sociaux : le meilleur de la semaine

39 min 11 sec ago

2 ans après le lancement du programme Industrie du Futur, @industrie_futur dresse le bilan : 4100 PMI accompagnées https://t.co/0ReOZKIQWw pic.twitter.com/1uCVZvcDii

— La French Fab (@La_French_Fab) 22 mai 2017

#blockchain : première consolidation en France !https://t.co/tqAFz5Bi5D via @LesEchos#fintech #banque #P2P #DLT #payments #startup pic.twitter.com/RiLr5t7nbW

— J-Baptiste Lefevre (@jblefevre60) 24 mai 2017

Partenariat entre la Métropole bordelaise et Fukuoka pour créer une passerelle entre un incubateur local et nos startups pic.twitter.com/aDQE8udmAY

— Bordeaux Eco (@Bxeco) 22 mai 2017

#OpenInno : À Nantes, industriels et startups imaginent l’usine du futur#innovation #collaboration #Nantes #CCIhttps://t.co/2MKT0dIpuR pic.twitter.com/71U9DBgRuN

— TAAKTIC (@TAAKTIC) 22 mai 2017

#FoodTech : La livraison à domicile est morte ? @frichtifrichti lève 30 millions d’euros pour prouver le contraire https://t.co/yfP9hmfOaq pic.twitter.com/8VdMUphwwW

— Maddyness (@bymaddyness) 23 mai 2017

Le chiffre du jeudi : 3/4

39 min 11 sec ago

C’est la part des Français de 15 ans et plus qui se connectent quotidiennement à Internet.

Selon l’enquête Mediametrie sur l’audience internet globale en France en mars 2017, le smartphone est le premier écran utilisé pour se connecter (51 %), juste avant l’ordinateur (49 %) et loin devant les tablettes (24 %).

Si l’utilisation des smartphones et des ordinateurs est répartie de manière équilibrée chez les 35-49 ans (6 internautes sur 10) pour les 15-34 ans, c’est le smartphone qui est devenu l’écran principal pour surfer sur le web (7 sur 10).

Les cinq sites les plus consultés en France sont d’abord Google, Facebook et YouTube, suivis par Leboncoin.fr et Orange.

Source Audience Internet Global en France en mars 2017 par Mediametrie le 09/05/2017.

A propos du chiffre du jeudi

Le chiffre du jeudi, c’est un chiffre sélectionné pour vous chaque semaine par nos équipes. Issu de l’actualité, ce chiffre présente une donnée marquante en lien avec l’écosystème et les missions de Bpifrance. Il porte sur des thèmes relevant de l’entreprise, tels que le financement, l’investissement, l’internationalisation, l’innovation, le développement durable, la transition numérique…

StarDust traque les bugs sur le Web

39 min 11 sec ago

Créé en 2011 simultanément à Marseille et à Paris, StarDust s’est installé à Montréal dès 2013 et réalise déjà 20 % de son chiffre d’affaires à l’étranger. Son cœur de métier  ? Repérer et résoudre les bugs ou erreurs qui viennent enrayer le bon fonctionnement des produits digitaux d’une entreprise : site Internet, applications, campagne de e-mailing, bannière publicitaire, etc.

Cet accompagnement numérique, StarDust le réalise de trois manières : en laboratoire, avec ses chefs de projet et analystes avant la mise en production, in situ, au sein des entreprises clientes, mais aussi, de manière plus innovante, via une plateforme composée de 1 500 testeurs capables d’œuvrer dans 45 pays.

Les clés pour se lancer en Afrique anglophone

39 min 11 sec ago

Une population jeune qui croît à vive allure, une classe moyenne montante, une urbanisation galopante, des taux de croissance enviables : l’Afrique aiguise ces dernières années les appétits des investisseurs. Certes, le continent n’est pas guéri de tous ses maux et l’Afrique subsaharienne a été frappée de plein fouet par la chute des prix des matières premières. Mais plusieurs pays restent dynamiques et, à en croire le FMI, les perspectives de croissance à moyen terme y restent favorables grâce à la démographie et une nette amélioration du climat des affaires.

Poids des marchés anglophones

Sur ce continent hétérogène qui compte 54 États et 2 000 langues, les pays anglophones pèsent lourd : le premier PIB de l'Afrique est celui du Nigeria, l’économie la plus industrialisée est celle de l'Afrique du Sud, tandis que la palme de la plus forte croissance revient à l’Ethiopie (9,6 % en 2015). Pourtant, les entreprises françaises (en dehors du secteur des matières premières), traditionnellement tournées vers l’Afrique francophone, y sont relativement peu présentes.

Selon un classement du cabinet Bearing Point1, parmi les sociétés hexagonales sondées, on trouve, en haut du palmarès des pays africains où elles sont présentes, la Côte d'Ivoire et le Maroc, loin devant le Nigeria et l'Afrique du Sud (6e et 7e places) ou le Kenya (10e). Mais l’horizon s’étend. Carrefour et PSA se lancent à Nairobi, Axa à Lagos, Décathlon fait ses premiers pas à Johannesburg…

Le secteur technologique attire également. « Des entreprises tech - on les voit dans le French Tech Hub - sont en train de se déployer en Afrique du Sud. La dynamique est en passe de complètement changer », affirme Christophe Viarnaud, l'un des fondateurs du hub de la French Tech au Cap et Pdg de Methys, une société présente dans la nation arc-en-ciel depuis dix ans.

Terres d’opportunités

S'il faut se lancer en Afrique anglophone, c'est à l'évidence parce qu' « il y a des marchés et des populations importantes », rappelle Jacques Manlay, expert auprès du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN). Selon lui, ces pays, certes tous différents, économiquement comme politiquement, partagent le fait d'être entrés très tôt dans la mondialisation. Autre point commun, leurs ressortissants sont des « entrepreneurs enthousiastes ». Et surtout, il y a peu de formalisme pour y créer une société : « On peut démarrer assez vite ».

Les marchés les plus intéressants ? « Pour moi, cela reste le Nigeria, car la population est nombreuse, même s'il y a des difficultés économiques actuellement », estime Jacques Manlay. Géant économique et démographique, avec 186 millions d'habitants, ce premier producteur africain de pétrole, dont l’économie est également tirée par les télécoms et les services, bénéficie en outre d'un fort potentiel agricole. Jacques Manlay croit notamment aux opportunités dans le domaine de l'agro-industrie. Et pas seulement au Nigeria, d'ailleurs...

Pour Christophe Viarnaud, tout dépend du secteur d’activité. « Les besoins et la cartographie de ces pays sont très différents ». Au Nigeria, « si vous êtes une entreprise technique, d'ingénierie, par exemple, il y a beaucoup à faire dans la smart city, la gestion de l'eau, l'électricité, voire dans la logistique », observe-t-il. Plus petit, le Ghana est lui aussi intéressant. « Pour une entreprise française, cela peut être un bon petit terrain d'essai », estime Jacques Manlay.

En Afrique orientale, le Kenya joue le rôle de hub régional économique et logistique. Le dynamisme de ce leader du mobile banking ne fléchit pas, et sa croissance économique se situe autour de 5 %. Fort d'une classe moyenne entrepreneuriale, le Kenya a par ailleurs été classé par la Banque mondiale parmi les dix Etats les plus réformateurs en matière du climat des affaires. Autre marché porteur, l'Ethiopie. Jacques Manlay est optimiste sur le développement de l'industrie dans ce pays peuplé d'environ 90 millions d'habitants : « Les entreprises chinoises et turques y délocalisent leur textile. En Ethiopie, il y a une tradition et une main d'œuvre très bien formée », souligne-t-il.

Comment s'y prendre ? S'appuyer sur des professionnels locaux est crucial. Quant aux risques, l'expert du CIAN souligne notamment celui du change et préconise le recours à la lettre de crédit. Autre bémol, s'ils sont très mondialisés, ces pays sont en même temps, d'après lui, caractérisés par une forte concurrence locale et internationale. Dans ce contexte, « c'est à vous de trouver le bon interlocuteur et le bon produit, autrement dit de trouver la bonne niche ».

Afrique du Sud, locomotive numérique

Economie la plus développée et la plus diversifiée du continent, avec un secteur des services évolué, l'Afrique du Sud tient une place à part. Devant le Nigeria et le Kenya, elle est en outre le premier marché pour des levées de fonds dans la tech en Afrique, d'après l'African Tech Start-ups Funding Report. Dès lors, rien d'étonnant que la ville du Cap ait obtenu le label French Tech début 2016. Une initiative suivie récemment par le lancement de l'incubateur French South African Tech Labs (FSAT Labs), co-financé notamment par Methys et par un acteur public sud-africain (Seda). La French Tech du Cap réunit d’ores et déjà plusieurs jeunes pousses, à l'instar de PayGenius, Powertime et Candystick… Pour Christophe Viarnaud, la ville du Cap est en quelque sorte le San Francisco de l'Afrique : « Il y a la même qualité de vie, d'infrastructures et de talents, sans les mêmes coûts qu'en Californie, mais avec la même ADN très innovante ».

Trois conseils pour bien céder sa PME

39 min 11 sec ago

Céder n’est jamais simple et nécessite un travail préparatoire important. Les petites entreprises sont souvent les plus démunies, par manque d’information et d’accompagnement. Un rapport du ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique de 2015, baptisé « Favoriser la transmission d’entreprise en France : diagnostic et propositions », chiffre ainsi le problème : sur les 185 000 entreprises qui pourraient être mises sur le marché chaque année, 60 000 le sont réellement. Pis, parmi ces dernières, si 30 000 entreprises sont cédées, 30 000 autres disparaissent rapidement. Nombreuses sont celles qui pourraient pourtant être sauvées. L’enjeu est majeur puisqu'il s'agit de sauvegarder quelque 750 000 emplois. Modèle économique à revoir, dirigeant soi-disant irremplaçable, mauvaise mise sur le marché sont les trois principaux facteurs d’échec d’une cession. Attention donc !

Le modèle économique

A la base, une entreprise qui ne génère pas assez de cash ne trouve pas preneur. La première étape est donc d’optimiser le modèle économique de l’entreprise. L’objectif est simple : il faut rendre la PME la plus performante possible pour qu’elle soit le plus attrayante possible. L’intérêt est double : il s'agit de garantir de bonnes conditions financières pour l’actuel dirigeant à l’issue de la cession ainsi qu'une pérennité économique pour l’acquéreur. Cette première étape est à organiser idéalement 2 ou 3 ans en amont de la cession, afin de pouvoir afficher de bons chiffres au moment de la mise en vente.

Apprendre à déléguer

Personne n’est irremplaçable, dit-on volontiers. Et pourtant, de nombreuses entreprises disparaissent car elles dépendent trop largement de leur ancien dirigeant, devenu au fil du temps le seul à prendre les décisions sans laisser le management assumer ses responsabilités. S’installer dans un rôle d’arbitre, apprendre à déléguer en interne, réorganiser si nécessaire plusieurs échelons managériaux, le tout progressivement : c’est la mission la plus délicate qui incombe au futur cédant.

Soigner la mise sur le marché

Cette étape implique une analyse des risques, qu’ils soient juridiques, financiers ou stratégiques. Le chef d’entreprise peut ensuite commencer à diffuser l’information sur la mise en vente et collecter des lettres d’intention. Généralement, le cédant a plutôt tendance à retenir non pas l’offre qui propose la meilleure valorisation mais celle en qui il a le plus confiance.

Mon métier entrepreneur, Imanol Sanchez (CTL Packaging)

39 min 11 sec ago

Habiller les cosmétiques

Guerlain, Dior, Clarins, Hermès, Caudalie… Autant de noms qui font briller les yeux ! Des marques de cosmétique d’excellence et prestigieuses qui proposent des produits de beauté haut de gamme. On comprend alors que ces grandes marques cherchent le meilleur contenant pour y mettre leurs produits. C’est là que le savoir-faire de CTL Packaging intervient. Dans le secteur du luxe, l’habit fait le moine. Le packaging doit être esthétique bien sûr mais aussi remplir toutes les conditions pour bien conserver ce qu’il contient.

Le point de vue du Lab : quelles fiertés pour les entrepreneurs ?

39 min 11 sec ago

Vous êtes-vous déjà demandé de quoi était faite la fierté de dirigeants ?
C’est la question que les équipes de Bpifrance Le Lab a posé aux dirigeants de PME et ETI.
Les sujets de fierté sont nombreux. Un se détache : la qualité du climat social.

1 - La qualité du climat social

Les dirigeants sont, en premier lieu, fiers d’entretenir une relation apaisée, voire cordiale, avec leurs salariés, dans un pays souvent miné par les conflits sociaux. 15% des dirigeants pointent comme motif de fierté, la proximité avec leurs collaborateurs, la qualité de l’écoute, le respect mutuel…
Les dirigeants de PME se réjouissent d’être accessibles et proches de leurs collaborateurs, et de ne pas avoir laissé s’installer une distance entre eux et leurs salariés. Distance que l’on sait être une source de démobilisation des équipes et de solitude pour le dirigeant. Cette dirigeante d’une entreprise textile en Picardie se dit ainsi « fière d’être proche et à l’écoute des 90 salariés de l’entreprise » et surtout, d’avoir rétabli une communication rompue avec l’ancienne direction. Les témoignages de ce type sont légion.

2 - Esprit de corps et fidélité

Toujours en lien avec le climat social, 14,6 % des dirigeants se félicitent de la bonne ambiance dans leur entreprise, de l’esprit de corps et de la convivialité qui y règnent. Par opposition à la grande entreprise, la PME est à « taille humaine » et non impersonnelle, froide et indifférente. « Je suis fier d’avoir une entreprise où il fait bon "vivre" – d’avoir créé un poste de responsable bien-être des salariés » nous dit par exemple ce dirigeant vendéen d’une entreprise comptant une trentaine de salariés. Métaphoriquement, l’entreprise est souvent assimilée à une famille ou une équipe soudée. « Je suis fier d’avoir une telle d'équipe, et avec elle d'avoir réussi à se forger une belle clientèle en 20 ans » témoigne ce dirigeant parisien d’une entreprise informatique comptant 50 salariés.

La PME est attachée à ses collaborateurs. Dans la PME, la fidélité, l’ancienneté ou la faiblesse du turn-over sont encore des motifs de satisfaction et de fierté.
Pour reprendre les propos d’un dirigeant que nous avons récemment rencontré, la PME est attractive « dès lors que le candidat a franchi les portes de l’entreprise ». 
Ceux qui y rentrent y restent en effet souvent longtemps.
La PME souffre probablement d’un manque d’attractivité « externe », mais possède de fortes qualités de rétention de son personnel. Un chiffre pour étayer cette affirmation : 42% des PME et ETI rencontrent des difficultés fréquentes de recrutement, mais seulement 3% souffrent de problèmes de turn-over. Propos d’un exploitant viticole (20 salariés) installé en Savoie : « Je suis fier de voir nos salariés partir à la retraite après une carrière complète dans notre entreprise depuis près de trois générations. » 
Ce dirigeant d’une entreprise de mécanique industrielle située au Mans ajoute, non sans malice, que : « La majorité des personnes nous ayant quitté, souhaite revenir chez nous au bout de quelques semaines. »

3 - Trajectoires de croissance

Force est de constater que tous les dirigeants n’ont pas tous strictement répondu à la question posée et ont exprimé une fierté au-delà de la dimension « employeur ». Ainsi de très nombreux témoignages se rapportent aux réalisations remarquables de l’entreprise : trajectoires de croissance exceptionnelles, produits et services de grande qualité, utilisation de technologies avancées, marchés remportés à l’export, innovations… Mis bout à bout, ces témoignages représentent 20% des citations. 
« La société, créée en 1992, est passée de 20 à 200 salaries en 25 ans, elle est connue et reconnue dans le monde aéronautique... » raconte, par exemple, ce métallurgiste de Charente-Maritime.
« Nous fabriquons des produits à forte valeur ajoutée, importés dans le monde entier et qui sont indispensables à la qualité de vie alors que l'entreprise n'existait pas il y a 12 ans » poursuit cet autre dirigeant (industrie chimique, 150 salariés).
Et encore : «  Je suis fier d'avoir triplé la taille de mon entreprise ainsi que son influence, tout en respectant des valeurs de respect auprès des collaborateurs et d'avoir élevé certains salariés pertinents à des postes à responsabilité. » (Société de transport de voyageurs, 50-100 salariés, Maine-et-Loire).

4 - Employablilité

La PME est un écosystème bienveillant où l’individu peut apprendre et grandir à son rythme. L’épanouissement professionnel, le développement de l’employabilité, les possibilités de promotion interne figure dans le top 5 des motifs de fierté. 
« Ma fierté ? Donner à chacun une véritable opportunité d'apprendre, de délivrer, de progresser. Mais aussi : manager avec un grand sens de la liberté et de l'autonomie, encourager l'innovation et l'initiative personnelle. » (SSII, 130 salariés, région parisienne).
L’autonomie laissée aux salariés, la responsabilisation comme philosophie de management, voire le management participatif : voici d’autres thématiques relayées (par environ 6 % des dirigeants). On parle souvent de transition digitale ou écologique, mais une autre transformation est sans doute aussi en cours, celle des pratiques de management. Un faisceau d’indices nous permettent de le penser : les témoignages recueillis bien-sûr, mais aussi ces quelques chiffres issus de l’enquête : 13 % des PME et ETI interrogées disent avoir mis en place des pratiques de management innovantes et horizontales, « simplifier l’organisation, responsabiliser les salariés » ressort ensuite comme le deuxième enjeu RH des dirigeants de PME et ETI après « développer la motivation et l’implication des salariés », enfin 75% des répondants considèrent que l’autonomie, la possibilité d’entreprendre, laissée aux collaborateurs est une force de leur entreprise.
Le mot de la fin pour ce dirigeant de la région de Chalon-sur-Saône : « Ma fierté ? Faire confiance, confier des projets de A à Z, responsabiliser tous les personnels dans leurs missions et leurs engagements… Faire aux autres ce que l’on voudrait qu’ils vous fassent ! Enfin,  transmettre l’entreprise au personnel. »

E-santé : 1001Pharmacies sécurise la vente de médicaments sur Internet

39 min 11 sec ago

Un diplôme de docteur en pharmacie en poche, le goût pour l’aventure entrepreneuriale et une solide connaissance des nouvelles technologies : pas étonnant qu’avec un tel pedigree, Cédric O’Neill, 28 ans, ait décidé de créer en 2012 la plateforme Internet « 1001Pharmacies », un site d’e-commerce basé à Montpellier.

« Nous mettons en relation des clients – cherchant des prix avantageux ou ne souhaitant pas se rendre dans les officines – et des pharmacies généralistes ou spécialisées avec des produits de niches, explique le jeune entrepreneur. On trouve sur notre site plus de 30 000 produits dans nos pharmacies partenaires, et nous apportons aussi des conseils santé aux usagers ». Face à la croissance rapide des ventes de médicaments sur Internet, 1001pharmacies promet d’apporter une offre sûre et légale. « Nous ne vendons rien en direct, mais sélectionnons les produits en vente uniquement dans les stocks de toutes les pharmacies partenaires. Cette façon de travailler permet de lutter contre les ventes illégales et les contrefaçons de médicaments ».

Open4Start-up

39 min 11 sec ago

En collaboration avec Bpifrance, le concours Open4Start-up a pour ambition de détecter et soutenir des projets innovants en lien avec les filières numériques IoT & Manufacturing (ingénierie numérique, web, objets connectés, réalité virtuelle, robotique, environnement 3D, nouveaux usages, création de contenus numériques, design et toute activité se rapportant à ces domaines).

Les conditions de participation

Ce concours s’adresse aux étudiants, jeunes diplômés, startups, porteurs de projets, candidats présentant des projets issus d’un essaimage d’entreprises du numérique en création ou de moins de deux ans. Il s'adresse également aux entreprises du territoire ayant un projet de développement qui nécessite une phase de pré-étude et de validation sur les plans technique, marketing, juridique, propriété industrielle et/ou financier.

A gagner
  • Un hébergement en plein cœur d’une pépinière d’entreprises innovantes pendant un an
  • Un accompagnement par une équipe pluridisciplinaire
  • Le financement d’une partie de votre projet
Infos pratiques

Déposez votre candidature avant le 30 juin 2017 !

Plus d’informations sur le site Nicéphore cité.

L'industrie de demain en 10 exemples

39 min 11 sec ago

Avec 3,1 millions d'emplois et 274 milliards d'euros de richesses créés, l'industrie est le principal moteur de l’économie française. C'est pourquoi, en tant qu'opérateur du programme investissements d'avenir et partenaire des Régions, Bpifrance sélectionne et accompagne les projets d'entreprise les plus innovants qui feront cette industrie d'avenir.

L'industrie de demain inspirée par les innovations d'aujourd'hui

4 offres structurantes pour 10 projets de la French FabProjets accompagnés par le programme PIAVE (Projet Industriel d'Avenir)

Le PIAVE vise les projets industriels ambitieux, individuels ou collaboratifs, présentant des retombées économiques et technologiques directes sous forme de nouveaux produits, procédés, services et technologies, des retombées écologiques positives, ainsi que des retombées indirectes en termes de structuration durable de filières et en particulier en faveur des petites et moyennes entreprises.

- Codélie : 1re ligne de production micro-satellites.
- CFS4.0 : un modèle de restructuration industrielle intégrale via une production intelligente et connectée.
- MU2020 : transformation du site de Mulhouse, site pilote de l'Usine du Futur de Peugeot SA.
- Textronic : 1re usine de production industrielle de textiles connectés dédiés à la santé personnelle
- Thésée : développement d'une filière industrielle de vêtement connectés incorporant un fil textile RFID

Projets accompagnés par le programme PSPC (Projet Structurant Pour la Compétitivité) 

Le PSPC propose de soutenir de projets collaboratifs de recherche et développement structurants visant notamment des retombées économiques et technologiques directes sous forme de nouveaux produits, services et technologies, et des retombées indirectes en termes de structuration durable de filières.

- Stratobus : l'alternative, tout autonome, aux satellites et aux drones pour la surveillance permanente.
- FAIR : 1ers équipements industriels fabriqués par impression 3D notamment pour la production d'énergie propre

Projet accompagné par le Fonds SPI (Sociétés de projets industriels) 

Le fonds SPI, géré par Bpifrance, dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir, a vocation de permettre aux projets industriels les plus porteurs de perspectives d’activité et d’emplois pour les filières industrielles de trouver un appui à leur développement.

- SUNCNIM : Construction de centrales solaires thermodynamiques destinées à l'exportation

Projets accompagnés par le prêt Robotique

Le prêt robotique, c'est : 100 000 à 5 000 000 d'euros pour financer la robotisation et l’automatisation des procédés de fabrication industrielle, pour renforcer la compétitivité.

- Carabreizh : fabrication de caramel au beurre salé avec une production de 300 tonnes
- RDO Springs : fabrication industrielle de ressort

Le mot de la semaine : Accélérateur

39 min 11 sec ago

comme Accélérateur : La société étant créée (parfois dans un incubateur), il est temps de la faire prospérer et de lui faire franchir, plus vite que si elle restait seule, des étapes clé de son développement, comme l'internationalisation. Pour accompagner ces futurs champions, les accélérateurs offrent des prestations telles que la réflexion stratégique, la recherche d'investisseurs et le mentoring. Le Camping, The Family, 50 partners et … l’Accélérateur, sont les plus connus des accélérateurs français. 

Connaissez-vous les accélérateurs de Bpifrance ? 

Survolez cette infographie interactive pour découvrir ces accélérateurs.

Réseaux sociaux : le meilleur de la semaine

39 min 11 sec ago

Les Hôpitaux de #Paris signent avec @doctolib pour proposer la prise de rendez-vous en ligne https://t.co/ZleWNjqBrv #eSanté pic.twitter.com/VMVooXCU1x

— frenchweb (@frenchweb) 16 mai 2017

Livraisons par drones : Amazon ouvre son premier centre de R&D en France https://t.co/QUgYgsYQ5r

— Pixels (@pixelsfr) 18 mai 2017

#CreativeCareFactory : un nouveau lieu d’incubation pour #startup sur l'île de #Nantes ➡️https://t.co/HN45ZRp9iz pic.twitter.com/duXdDEPfAL

— Nantes Métropole (@NantesMetropole) 15 mai 2017

Les dirigeants de l’industrie manufacturière revoient leurs investissements à la hausse pour 2017 ! https://t.co/6S6OJuipfI @LesEchos pic.twitter.com/vz72vH0eol

— La French Fab (@La_French_Fab) 16 mai 2017

L'échec est le début de la réussite... Ces #entrepreneurs qui ont échoué avant de connaître le succès #persévérance https://t.co/ClPDSPbfeO pic.twitter.com/fW9RSipAOV

— Patrice Bégay (@patricebegay) 16 mai 2017

La WineTech accélère à l’international

39 min 11 sec ago

Résolument pensée dès le début comme une coordination internationale mais jusqu’ici très franco-française, La WineTech prend un tournant décisif. Six start-up venant des Etats-Unis, de Suisse et du Royaume-Uni viennent de rejoindre ce mouvement qui fait de plus en plus parler de lui. Que ce soit via une application mobile, un site internet ou toute autre technologie, les start-up réunies sous la bannière La WineTech ont pour objectif de rapprocher le grand public du monde du vin. Certaines proposent des services orientés vers le consommateur ou l’amateur. Ainsi, Vinoga édite un jeu permettant de gérer son domaine viticole et d’apprendre le vin en s’amusant, tandis que le réseau social Wine Republik met en relation des passionnés et TrocWine s’adresse à ceux qui souhaitent échanger leurs bouteilles, sans passer par la case « achats »… Enfin, d’autres proposent des services BtoB, comme une aide au recrutement via VineaJobs, ou des outils de prédiction de la date idéale de consommation grâce à l’intelligence artificielle de Sublivin.

Une bannière commune pour être plus visibles

(La WineTech a été sollicitée par Business France pour envoyer neuf start-up membres pitcher lors du salon mondial Prowein, en Allemagne.)

Née en France en 2016, La WineTech n’est ni un club de discussion ni un outil de lobbying. « Nous sommes tous entrepreneurs, dans des coins différents de France, et ce que l’on fait n’est pas bien connu du grand public », résume Vincent Chevrier, porte-parole du mouvement et Pdg de Vinexplore. « Nous avons donc eu l’idée d’un label commun, surfant sur l’esprit de La French Tech, pour nous rendre plus visibles et porter le thème de l’innovation par le numérique dans le domaine viticole. Il permet aux membres d’accélérer leur activités et leur communication avec des stands communs sous la bannière La WineTech lors de grands événements et d’utiliser pour la communication les réseaux sociaux du mouvement. Et nous planchons sur des convergences d'affaires et des projets en commun… »

Fédérant aujourd’hui une soixantaine de membres autour desquels gravitent des partenaires (assureurs, clusters…), la coordination fonctionne sur la cooptation. Seules les sociétés susceptibles d’apporter quelque chose au mouvement sont acceptées et l’intérêt général est un critère fondamental. Les jeunes pousses qui ne sont pas encore assez matures ou les acteurs se sentant proches du mouvement sont intégrées dans un Club La WineTech, sorte de « sas d’entrée » pour les aspirants membres.

E-learning : définir sa stratégie et ses tactiques commerciales

39 min 11 sec ago

"La stratégie est à la tactique, ce que la casquette de général est au casque lourd". Cette courte formule illustre la grande différence qui existe entre la stratégie (ou politique commerciale) et la tactique (ou activité commerciale opérationnelle). A travers ce module, vous apprendrez comment définir une stratégie commerciale pour ensuite la décliner en opérations tactiques cohérentes.

Le module 

Le module comprend 4 séquences :

  • 1 - L’art de la stratégie commerciale
  • 2 - Cas pratiques en grande distribution et dans l’industrie
  • 3 - Choisir une stratégie commerciale : de SWOT à TOWS
  • 4 - Décliner la stratégie : 5 tactiques commerciales
L’expert : Pierre-Olivier Pulvéric

Depuis 2009, Pierre-Olivier Pulvéric est consultant senior international (25 pays couverts) en performance commerciale, marketing et transformation digitale. Il a fondé son cabinet Pentalogy en 2011 et est également commissaire général de forums internationaux sur l’innovation et les nouvelles technologies.
Consultant référent Bpifrance, il intervient auprès de nombreuses PME et grands groupes, tous secteurs d’activité confondus, au cours d’interventions ciblées et structurantes (pour aider à remporter des affaires complexes, à répondre à des appels d’offres épineux, à mener des négociations difficiles, etc.).

Pour en savoir plus ou découvrir l’intégralité de cette formation, inscrivez-vous gratuitement sur Bpifrance Université, la plateforme d'e-learning dédiée aux dirigeants d'entreprises.

L'expérience client, un axe clé de la transformation numérique

39 min 11 sec ago

Survolez cette image interactive pour découvrir ces pistes d'amélioration de l'expérience client.

Des canaux cohérents

La révolution numérique a modifié les modes de consommation en profondeur. Aujourd'hui, un client utilise indifféremment son ordinateur, sa tablette ou son smartphone pour rechercher et/ou acheter un produit ou un service. L'important est de faciliter son expérience en proposant les mêmes services quel que soit le canal utilisé. Il ne doit pas être frustré, par exemple, en cherchant en vain une information sur une application mobile alors qu'elle est présente sur le site Internet.
Cette cohérence des canaux permet par ailleurs d'obtenir une vue d'ensemble de l'utilisation des services par les clients. Partant de cela, il est nécessaire de centraliser toutes les données de navigation et de consommation pour pouvoir ensuite les analyser et trouver les points d'amélioration.

Le feedback est essentiel

Questionnaires de satisfaction après-vente, sondages sur les offres à venir, boîte à idées… Les méthodes pour demander l'avis des consommateurs sont nombreuses. Cette étape est essentielle pour toute entreprise. Cela lui permet d'évoluer dans l'intérêt de ses clients, qui sont alors tentés de revenir.
L'anticipation de leurs demandes devient par la même occasion possible, si un nombre suffisant de réponses est fourni. Il ne s'agit donc pas seulement de répondre à leurs attentes, mais d'être proactif et de proposer de nouveaux produits ou fonctionnalités qui sont susceptibles de leur plaire.

La personnalisation est un élément clé

Les clients d'aujourd'hui sont de plus en plus exigeants et aucun d'entre eux ne veut avoir les mêmes avantages que les autres. C'est là que la personnalisation entre en jeu. Une entreprise peut se démarquer de ses concurrents en recentrant sa stratégie marketing vers le client par le biais de promotions personnalisées fondées sur son comportement d'achat.
La personnalisation de l'expérience client passe également par une adaptation de la communication. En ayant une forte présence et une bonne interactivité sur les réseaux sociaux, par exemple, les consommateurs potentiels se sentent privilégiés et ont plus de facilité à passer à l'acte.

L'importance du service client

Le service après-vente ou le support client est essentiel dans la perception et l'amélioration de l'expérience des clients. Il permet de récolter leur sentiment sur la totalité du processus (la livraison du produit par exemple), et pas seulement sur la politique de prix ou la qualité de l'interface.
Les conseillers en charge de l'assistance client doivent alors être formés à capter les informations essentielles dans les commentaires des appelants, par le biais de questions-clés, par exemple. Ces données viendront considérablement enrichir celles déjà récoltées et permettront plus de réactivité.

Privilégier la transparence

En plus d'une exigence forte sur les produits et les services, les consommateurs d'aujourd'hui recherchent un maximum de transparence. Cela passe par des initiatives comme une foire aux questions (FAQ) sur le site Internet ou la présence de coordonnées faciles à trouver, comme une adresse mail ou un numéro de téléphone sur la page d'accueil.
Mais ils demandent également de l'originalité et de l'interactivité. Les courtes vidéos d'explications sont en vogue depuis quelque temps pour éclaircir rapidement et facilement certains points. Le principe du chat s'est également développé, surtout dans les entreprises de services : les clients peuvent converser à toute heure avec un conseiller depuis le site Internet ou l'application mobile. Le but recherché est une réponse rapide à tous types de problèmes.

Témoignage de M. Sylvain David, Resp. RSE & Accompagnement des Organisations de l'entreprise CETIH

39 min 11 sec ago
Pouvez-vous nous présenter la société CETIH ?

Sylvain DAVID : "CETIH (Compagnie des Equipements Techniques et Industriels pour l'Habitat) est spécialiste de l’enveloppe de l’habitat. L’entreprise fabrique des portes d’entrée (métier historique), des fenêtres et des solutions énergétiques de l'habitat via le rachat de l’entreprise Systovi. CETIH comptera bientôt 1 000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros. Le siège social et le centre de R&D sont basés à Machecoul en Loire-Atlantique (44). CETIH compte 7 sites industriels répartis un peu partout en France et 6 marques commerciales, notamment la marque Bel’M."

En quoi consiste votre démarche RSE ?

Sylvain DAVID : "En 2007, Yann Rolland, Président de CETIH veut faire de la RSE l’un des piliers structurants de la stratégie de l’entreprise. La démarche RSE a ensuite été initiée via un travail en interne, du benchmark et enfin un audit externe. Nous avons en particulier commencé par monter un groupe de travail pour réfléchir à ce que nous faisions déjà en matière de RSE, sans nécessairement être conscients qu’il s’agissait de RSE. Un plan d’action a ensuite été défini sur trois dimensions :

   - L’axe « produit » : éco-conception, achats responsables, promotion du développement durable auprès des fournisseurs et clients, affichage environnemental.

   - L’axe « bâtiments et process » : réduction des impacts de l’activité de l’entreprise sur l’environnement notamment via une réduction de la facture énergétique, une réduction des impacts liés aux déchets et une réduction des impacts sur l’eau et l’air. Réalisation d’un bilan carbone.

   - L’axe « social et sociétal » : amélioration de la politique santé et sécurité, développement de l’éco-citoyenneté, développement de la participation des salariés aux résultats de l'entreprise et renforcement de l'implication sociétale.

Nous sommes de plus labellisés LUCIE depuis 2009 et dans ce cadre nous sommes audités par VIGEO tous les 18 mois (contrôle externe de la démarche). Cet audit permet à la fois de dynamiser les équipes en interne car cela nous pousse à rester actifs mais aussi de communiquer en externe en étant légitimes et en évitant les risques de greenwashing. Le groupe se fixe des objectifs en matière de RSE sur cinq ans et publie un rapport RSE / développement durable à l’occasion de chaque clôture. L’objectif est de publier ce rapport quand cela a du sens et qu’il y a de la matière, pour raconter une histoire."

Quels sont les résultats de votre démarche ? 

Sylvain DAVID : "D’une part, certains résultats sont facilement mesurables. Ainsi, les accidents du travail ont été divisés par 3 en 10 ans ce qui a permis d’économiser plusieurs dizaines de milliers d’euros de cotisations AT/MP par an pour des investissements qui sont assez faciles à effectuer.Les consommations d’eau ont aussi été fortement réduites et les déchets mieux valorisés, ce qui permet d’effectuer d'autres économies.

D’autre part, il existe certains gains liés à la démarche RSE qui sont moins facilement quantifiables tel que les gains liés à l’ergonomie, l’actionnariat salarié, la crèche inter-entreprises .... La RSE nous permet ainsi de donner de la valeur à nos marques, de fidéliser les collaborateurs ou encore de recruter des talents.

Les résultats du baromètre social montrent qu’une grande majorité des salariés connaissent la démarche RSE (85%), que 84% y adhérent et que plus d’un sur deux a modifié son comportement au quotidien. Pour beaucoup d’entre nous, lorsque nous avons des valeurs personnelles, pouvoir travailler dans une entreprise dans laquelle nous pouvons aligner celles-ci à celles de l’entreprise donne du sens et un plaisir à travailler. La démarche RSE permet d’innover, de donner du mouvement et de l’intérêt à notre activité. La RSE permet aussi aux collaborateurs d’oser dire, proposer, créer et imaginer. Finalement, avec la RSE, nous libérons les énergies, la créativité, les envies et les talents."

Pour en savoir plus sur la démarche RSE de CETIH : Rapport RSE

Mon métier entrepreneur, Alain le Berre (Piriou)

39 min 11 sec ago

L’histoire de Piriou, c’est celle de deux frères Guy et Michel qui créent en 1965 leur entreprise de construction et de réparation des bateaux de pêche artisanale et industrielle. Très vite, leur société se forge une solide réputation dans leur domaine d’activité. Les années 90 viennent marquer un tournant dans l’histoire de Piriou. L’entreprise entame une diversification sectorielle avec la jumboïsation d’un chalutier, c’est-à-dire l’agrandissement du bateau de 50 à 70 m, et la construction d’un navire de ravitaillement offshore.

Proximité et envergure mondiale

Piriou, c’est la souplesse et l’efficacité d’un chantier naval à taille humaine associées à la capacité industrielle d’un groupe international. La société s’implante à l’étranger au cours des années 2000. Piriou est aujourd’hui présent en Europe, en Afrique et en Asie via 8 sociétés.

Le chiffre du jeudi : 68 %

39 min 11 sec ago

C’est la part des investisseurs intégrant des critères ESG qui voient leur performance grimper.

Selon l’étude de State Street Global Advisors (SSGA) sur un panel international de 475 investisseurs, cette nette amélioration des rendements est ce qui les pousse majoritairement à adopter une stratégie ESG*.

Par ailleurs, 80 % d’entre eux ont intégré une composante ESG sur au moins une partie de leur portefeuille mais seul un tiers d’entre eux applique cette stratégie à l’ensemble de leurs portefeuilles.

L’étude révèle également l’avance des États-Unis sur le sujet (27 % appliquent les critères ESG sur au moins la moitié de leurs placements) par rapport à l’Europe et l’Asie-Pacifique (respectivement 17 % et 15 %). Les frais et commissions, ainsi que le flou sur la terminologie sont les principaux freins à l’adoption d’une politique ESG.

Source Performing for the Future par SSGA via Novethic du 04/05/2017.

*ESG : Ce sigle international désigne les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) qui constituent généralement les trois piliers de l'analyse extra-financière. Grâce aux critères ESG, on peut évaluer l’exercice de la responsabilité des entreprises vis-à-vis de l’environnement et de leurs parties prenantes (salariés, partenaires, sous-traitants et clients).

A propos du chiffre du jeudi

Le chiffre du jeudi, c’est un chiffre sélectionné pour vous chaque semaine par nos équipes. Issu de l’actualité, ce chiffre présente une donnée marquante en lien avec l’écosystème et les missions de Bpifrance. Il porte sur des thèmes relevant de l’entreprise, tels que le financement, l’investissement, l’internationalisation, l’innovation, le développement durable, la transition numérique…

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