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Bpifrance investira 8 milliards d'euros d'ici à 2017 dans les entreprises françaises. Serez-vous la prochaine ?
Updated: il y a 27 min 7 sec

Conférence : l'intégration des critères ESG dans les financements, les investissements et les services aux TPE/PME

27 min 7 sec ago

Le 5 décembre prochain,  l'Orse présentera les principaux enseignements tirés de cet état des lieux, formulera des recommandations pour renforcer la dynamique engagée par le secteur financier.

Les débats s'articuleront autour des questions suivantes :

  • Pourquoi le secteur financier prend-il en compte des critères ESG (Environnementaux Sociaux et de Gouvernance) auprès des TPE-PME ? 
  • Comment cette intégration se fait-elle ? quelles sont les bonnes pratiques observées ? 
  • Quelles recommandations pour renforcer la dynamique ?

Un panel de représentants d'organisations professionnelles et d'entreprises viendront partager leur point de vue lors de cette conférence. Parmi les intervenants déjà confirmés :

  • Marie-Anne Barbat-Layani, directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF)
  • Michel Cardona, secrétaire général adjoint de la Banque de France
  • Daniel Lebègue, président de l’Orse
  • Olivier Millet, président de l'Association française des investisseurs pour la croissance (Afic)
  • Catherine Maille, responsable DD et RSE de Bpifrance
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 patricia.lavaud@orse.org et etudesrse@orse.org | Tél 01 43 46 94 62

#NosVillesOntDuTalent : Bordeaux, à l'abordage !

27 min 7 sec ago
Les atouts de Bordeaux

Un double éco-système, fait d'océan et de vignobles, qui séduit touristes, gastronomes et entrepreneurs de toutes natures.

Le plus de Bordeaux

33Entrepreneurs, un accélérateur qui met en contact les jeunes pousses dans le domaine du vin et de la mer avec des industriels, tels LVMH et Accor.

La success story locale

Hubstairs, la start-up qui revisite votre décoration d'intérieur. Lancée à la mi-2016, elle propose des forfaits à partir de 99 euros pour qu'un architecte repense votre intérieur et en fasse une version numérique 3D en une heure, assortie d'une liste de courses avec les prix. La start-up a levé 1,2 million d'euros à l'été 2017 pour accélérer son développement. Déjà, elle compte une vingtaine de salariés, un bureau à Paris en plus de celui de Bordeaux, et plus de 200 architectes et décorateurs d'intérieur partenaires.

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EdTech : ces start-up françaises qui dessinent l’éducation du futur

27 min 7 sec ago

La filière EdTech française accélère. À preuve, les start-up qui réinventent l’éducation ne cessent de se multiplier en France. Depuis trois ans, le nombre de structures créées a augmenté de 47 %, selon une récente étude de Deloitte Digital et de la Caisse des Dépôts. Le secteur compte quelque 300 acteurs recensés par l’Observatoire EdTech. Proposant des outils de gestion pour l’éducation et la formation, les startups hexagonales plébiscitent, selon le rapport, les contenus innovants, les games et les learning apps et les solutions de distribution tels que les Mooc ou les Spoc (Small Private Online Course). Petit panorama de différentes innovations tricolores dans ce secteur en ébullition.

Domoscio, quand l’IA facilite l’apprentissage

À l’origine de la solution développée par la start-up parisienne Domoscio, un double constat : nous apprenons tous différemment et... nous oublions ce que nous avons appris ! Le processus d’apprentissage se déroulant en trois phases – assimilation, consolidation et application –, la start-up a conçu différents algorithmes de machine learning : « Un premier pour personnaliser l’apprentissage. Un deuxième, pour faciliter la mémorisation, que l'on appelle ancrage adaptatif® dans la mémoire. Enfin, un tableau de bord doté de learning analytics qui analysent les données concernant les différents acteurs », précise Ivan Ostrowicz, co-fondateur de la jeune pousse en pleine croissance, qui compte parmi ses clients des entreprises, des organismes de formation et des éditeurs en France comme à l’international.

Klaxoon, l’Edtech du travail en équipe

Inciter les équipes à mieux partager la connaissance au quotidien : c’est la philosophie de Klaxoon, une pépite rennaise primée en 2016 et en 2017 au CES de Las Vegas. Pour rendre les réunions plus efficaces et plus interactives, la start-up a conçu un logiciel assorti d'une box, qui offre un accès sans connexion Internet et permet créer différentes activités. « Au lieu de faire des slides, on peut poser une question à un groupe et chacun peut répondre depuis son téléphone, son ordinateur ou sa tablette », illustre son fondateur, Matthieu Beucher. La loupe, dont la sortie est prévue prochainement, permettra quant à elle de diffuser ces activités sur n’importe quel écran. Une success story qui « klaxoone » déjà auprès de 500 000 utilisateurs à travers 114 pays.

360Learning : créer sa propre formation

360Learning est une plateforme en ligne qui permet, sans compétences techniques particulières, la création de cours tout en favorisant les interactions entre apprenants et formateurs : c'est le concept de cette start-up parisienne, qui compte aujourd’hui 1 600 clients en France et à l’étranger. Par exemple, « si un cadre souhaite former une équipe de commerciaux à un nouveau produit, il va sur la plateforme et en quelques minutes, créé directement un cours en agençant des blocs de contenus », décrit Morgane Mallejac, VP Culture & Brand.

Learn Assembly personnalise la formation

Face à l’e-learning classique et aux formations « top down », Learn Assembly mise sur la personnalisation, en s’appuyant sur le design thinking pour trouver canal, technologie et pédagogie adaptés : Mooc, blended learning, mobile learning... « Nous essayons de comprendre où et comment on apprend et ensuite, nous adaptons la formation aux besoins », explique Antoine Amiel, fondateur de Learn Assembly, qui propose également des cours en transformation numérique et des parcours sur-mesure pour les entreprises. En outre, la start-up organise chaque année « La French Touch de l’éducation », événement qui réunit la filière de l’EdTech française.

AppScho, tout le campus dans la poche

« Le mobile va devenir le vecteur de services numéro un dans l’enseignement supérieur », estime Victor Wacrenier, co-fondateur de la start-up parisienne AppScho. Résultat, une application mobile qui permet d’accéder à toutes les informations dont un étudiant a besoin pour gérer sa scolarité : notes, crédits, planning, alertes en cas d’annulation de cours… ainsi que celles qui concernent la vie du campus, le contact avec les anciens étudiants ou la recherche d’un appartement. La jeune pousse a développé une technologie récompensée par Google et Microsoft qui permet d’agréger des contenus en temps réel en se connectant à toutes les ressources d’un établissement scolaire. Un produit vendu sous licence, qui a déjà séduit 60 établissements d'enseignement supérieur en France.

NewSchool : l’appel en classe devient numérique

C’est grâce à un reportage sur un problème lié au cahier d’appels papier que Philippine Dolbeau, alors âgée de 15 ans, a eu l'idée de créer un système électronique, à l’aide de porte-clés connectés à une application signalant la présence de l’élève à l’enseignant et prévenant les parents en cas d’absence. Sa start-up, fondée début 2016, vient de lancer l’application NewSchool Teachers, qui permet de faire l’appel en moins de dix secondes, d'accéder aux trombinoscopes et d’encourager les élèves pour leurs efforts via un système de « bons points » numériques. D’après la jeune fondatrice, dont l’innovation a été récompensée par plusieurs prix, « les retours sont très positifs, avec un grand nombre de téléchargements et un classement dans l’AppStore Education France. »

Edukily, jouer et lire ensemble à distance

Grands-parents, expatriés… plutôt que d’appeler les enfants par téléphone,  l'application Edukily propose de lire des histoires à distance, grâce à un appel vidéo puis la sélection d'une histoire qui apparaît sur les deux écrans. Une page est tournée sur un écran ? Elle l'est également sur l'autre, tandis qu’un petit doigt permet de suivre la lecture et de garder l’enfant concentré. Associés à l'appli, un chat et un tableau blanc pour dessiner. Lancée en mai dernier, l'appli comptabilise aujourd'hui 2 000 téléchargements, d’après Etienne Desbrières, Pdg de la jeune pousse incubée au Cargo, à Paris. Gratuite au téléchargement, tout comme sa fonctionnalité tableau blanc, l'appli propose un mois d’essai et un abonnement mensuel pour avoir accès au catalogue d’histoires.

Zeneduc forme au métier de parent

Relation parent-enfant, bien-être, développement de la motivation, orthographe, mathématiques : la place de marché en ligne vise à accompagner les adultes dans leur vie de parent. « C’est la seule plateforme qui allie le côté scolaire ou compétences et le côté relationnel avec l’enfant », affirme la co-fondatrice de Zeneduc, Sandrine Dirani. S’appuyant sur des méthodes telles que la discipline positive de Jane Nelsen ou l’approche neurocognitive et comportementale, les formations se déroulent pour l’essentiel en mode visio-conférence, avec un coach certifié. Le fonctionnement, sous forme d’heures à bloquer sur le calendrier des formateurs, s’adapte à l’emploi du temps, souvent chargé, des parents.

Le mot de la semaine : EdTech

27 min 7 sec ago

comme EdTech, terme né, comme son nom l’indique, de la contraction des mots "éducation" et "technologie". Il désigne toutes ces entreprises, notamment des jeunes pousses, qui utilisent les nouvelles technologies pour révolutionner le monde de l’éducation et de la formation. Mooc, supports pédagogiques, marketplaces de professeurs particuliers, formations spécialisées ou encore applications pédagogiques et ludiques… sont autant de terrains de jeu.

Les Edtechs au service des nouveaux designs pédagogiques

Pour en savoir plus sur les Edtechs, découvrez l'atelier de Bpifrance Inno Génération "Les Edtechs au service des nouveaux designs pédagogiques" organisé en partenariat avec le Groupe Caisse des Dépôts et animé par Antoine Amiel, CEO LeanAssembly.

Avec : Antoine Amiel (CEO, LearnAssebly), Mathieu Nebra (cofondateur, OpenClassrooms), Ivan Ostrowicz (cofondateur, DOMOSCIO), Raphaël Taieb (président, Lelivrescolaire.fr), Clément Merville (président fondateur, MANZALAB)

« L’autodiagnostic et la labellisation »

27 min 7 sec ago
Qu’est ce que la FEEF (Fédération des Entreprises et Entrepreneurs de France) ?

Dominique Amirault : « C’est un mouvement d’entrepreneurs PME (de la start-up à l’ETI du moment qu’elle est indépendante) fournisseurs de la distribution. La FEEF a pour ambition d’apporter des solutions au développement des entrepreneurs par la mise en place de rencontres business et par la voie collaborative et différenciée. »

La FEEF a créé le label « ENTREPRENEURS+ENGAGES (E+) », de quoi s’agit-il ?

Dominique Amirault : « Nous sommes partis du constat que 84% des français ont confiance dans leurs PME, il faut donc que nous conservions cette confiance en nous autorégulant. Nous avons donc défini un référentiel RSE inspiré de l’ISO 26000 et décidé de faire auditer notre dispositif par un tiers extérieur (Ecocert).

Nous nous sommes aperçus, petit à petit, que ce label était devenu une sorte de marque collective pour les entrepreneurs PME qui n’ont souvent pas les moyens de communiquer face aux grands groupes. Nous avons donc décidé d’en faire une véritable marque collective pour rassurer les consommateurs. »

Combien d’entrepreneurs ont aujourd’hui ce label ?

Dominique Amirault : « Aujourd’hui, ils sont 75 et plusieurs sont en cours de labéllisation. Mais je rappelle que c’est une démarche très sérieuse. Nous ne voulons pas aller trop vite. Comme je l’ai dit plus haut, les consommateurs ont davantage confiance dans leurs PME, il ne faut donc pas être déceptif.

C’est un label entrepreneurial, un label d’amélioration continue et de progrès, dans un contexte sociétal qui est très important. Nous prenons en compte le comportement des individus car c’est l’Humain qui fait la force d’une entreprise. »

C’est donc un label qui porte des valeurs sociales, sociétales et environnementales, quelles différences majeures y a-t-il dans l’approche RSE d’une multinationale et celle d’une PME ? 

Dominique Amirault : « Quand on parle de RSE, on pense – à tort ! – trop souvent aux grands groupes qui, pour combler leur déficit d’image humaine et sociétale, s’engagent dans ce genre de démarche.

Les grands groupes essaient également de « normaliser » les engagements RSE avec de nombreux référentiels et, par ruissellement, de les imposer aux PME comme étant la norme universelle. Pour ces groupes, la meilleure façon de dominer, c’est de fixer les règles du jeu collectives, conformes à leurs intérêts particuliers !

Il existe une différence majeure entre la RSE pratiquée par les grands groupes et les PME. Celle des multinationales s’inscrit très souvent dans une logique défensive basée sur la conformité à des règles (« compliance ») et pour lesquelles les facteurs déterminants sont la question de l’image et le risque de réputation. A l’inverse, pour les entrepreneurs PME, la RSE est davantage considérée comme une démarche naturelle d’amélioration continue et de progrès. Il s’agit d’une approche propre et spécifique aux PME guidée par des valeurs d’excellence, d’authenticité, d’engagement pérenne et d’éthique concrète. Des valeurs qui différencient les PME. 

En effet, la PME est très différente, elle est plus humaine, ce sont les hommes qui sont créateurs de richesse. La PME doit s’appuyer sur ses propres forces (dimension humaine, ancrage territorial) et elle doit aborder la démarche de manière collaborative. »

Votre label est-il soutenu par les distributeurs ?

Dominique Amirault : « Absolument car les distributeurs y trouvent aussi leur intérêt. Ils sont, souvent, eux- même engagés dans la RSE. Ils prennent parfois des engagements très importants mais ne savent pas toujours les traduire dans l’économie réelle, ils ont des difficultés pour les mettre en pratique. Avec notre label, nous proposons aux distributeurs de travailler avec des entreprises engagées elles-aussi qui mettent en pratique la RSE quotidiennement dans leurs comportements, éthiques et responsables. »

Quelle forme prend ce soutien des distributeurs ?

Dominique Amirault : « Il y a une vraie attente des consommateurs aujourd’hui même si elle a encore du mal à s’exprimer dans l’achat des produits. Les consommateurs déclarent, en effet, préférer un produit PME à un produit d’une multinationale.

Il y a donc un changement de culture qui se met en place, mais il se fait par petits pas. En 5 ans, quand nous avons lancé la démarche, nous ne pensions pas que certaines choses seraient possibles aujourd’hui. »

De nombreux distributeurs soutiennent notre label et l’ont fait connaitre aux consommateurs via des prospectus nationaux qui mettaient en avant des produits labellisés ENTREPRENEURS+ENGAGES.

Ce Label « Entrepreneurs+Engagés » est-il visible sur le produit ?

Dominique Amirault : « Oui, notre logo « E+ » est visible sur les emballages des produits PME labélisés. Nous allons bientôt le faire évoluer en proposant un QR code, par exemple, qui pourra montrer aux consommateurs plus précisément quels sont ces engagements. »

Ce label est accessible aux PME de quelles tailles ? Une TPE peut-elle être labellisée ?

Dominique Amirault : « Oui, ce label est accessible aux TPE, PME et ETI. L’engagement est dans la culture d’entreprise quelle que soit sa taille. Toutefois, il est plus facile de mettre en place une démarche RSE et une labellisation quand on est structuré car cela prend du temps. »

Comment devient-on un Entrepreneur+Engagé ?

Laurent Croguennec : « Nous avons travaillé avec la FEEF pour créer un référentiel de bonnes pratiques issus de la norme ISO26000. Nous avons donc mis un place une démarche exigeante et ambitieuse qui peut être reconnue par l’ensemble des tiers (consommateurs, distributeurs, partenaires), mais nous avons voulu rendre cette labellisation accessible, compréhensible et progressive. L’intervention d’un organisme tiers indépendant garantit la transparence vis-à-vis des consommateurs.

Dominique Amirault : « c’est une démarche de labellisation bien sûr, mais surtout collective, de communauté. Obtenir la labellisation n’est que le début, le collectif va aider à aller de l’avant.

De manière très concrète, les entrepreneurs ont des outils mis à disposition par la FEEF pour prendre connaissance de la démarche, s’auto-évaluer et s’entrainer. Il y a également un accompagnement proposé pour ceux qui auraient besoin de l’être. Il faut en général entre 1 jour (pour l’auto-évaluation) et 6 mois pour les entreprises qui se font accompagner, pour présenter leur dossier.

La RSE est un état d’esprit, elle ne nécessite pas forcément d’énormes moyens. Elle repose sur du dialogue avec nos parties prenantes pour comprendre tant en interne qu’en externe, ce qui est important pour eux. Un entrepreneur fait de la RSE naturellement, cela fait partie de son ADN.

Partant de ce principe, il n’est pas compliqué d’avancer dans la démarche. Après, tout est question de volonté, d’ambition, de sincérité vis-à-vis de l’ensemble de ses salariés et de ses clients.

Laurent Croguennec : « Ecocert intervient sur le terrain pour auditer et s’assurer que l’entrepreneur et ses équipes ont bien mis en œuvre la démarche et qu’elle est conforme au référentiel. Nous pouvons faire des recommandations s’il y a des décalages pour qu’il puisse rectifier le tir. Une fois qu’il est en phase avec les conditions du label,, nous lui remettrons une attestation. Dans la durée, nous nous assurons également que le plan de progrès est bien mis en œuvre d’année en année. »

En savoir plus sur le Label Entrepreneurs+Engagés :

http://www.feef.org/Qui-sommes-nous-/Label-Entrepreneurs-Plus-Engages

Retrouvez l’intégralité de la discussion :

https://innogeneration.bpifrance.fr/Replay/2017#video-37116

Réseaux sociaux : le meilleur de la semaine

27 min 7 sec ago

Comment l’intelligence artificielle va bouleverser notre quotidien https://t.co/RX1qqjrSVp #IntelligenceArtificielle pic.twitter.com/7popHQoa6Q

— HTCN (@htcnfr) November 14, 2017

En 2020, chaque voiture autonome produira 7 000 milliards d'informations par jour. @dr_l_alexandre#Data #Innovation #AI #Startup #Digital pic.twitter.com/7nuK0mCMu5

— Aurélien Claudez (@AurelienClaudez) November 15, 2017

#Startup Le point sur la coopération entre grands groupes et start-up, découvrez les résultats du baromètre @LaFrenchTech. Focus Investissements et Acquisitions. https://t.co/VYHLvEqLHc #VC pic.twitter.com/ckBJsuVWQa

— Orange (@orange) November 13, 2017

"L'industrie doit jouer plus collectif." Philippe Varin
C'est l'ambition de la #FrenchFab !☝️https://t.co/HNigQOOkcQ @usinenouvelle

— La French Fab (@LaFrenchFab) November 14, 2017

#innovation France Télévisions lance son premier accélérateur de #startup au sein de sa direction de l’information. https://t.co/rxDKty4Q67 pic.twitter.com/FtJsjfCIP4

— France Télévisions (@Francetele) November 13, 2017

#NosVillesOntDuTalent : Toulouse, to win !

27 min 7 sec ago
Les atouts de Toulouse

Un écosystème en plein boom, principalement fondé sur les géants de l'aéronautique et leurs sous-traitants. Airbus vient d'ailleurs de décrocher la plus importante commande de l’histoire de l’aéronautique cette semaine.

Selon le magazine Forbes France, Toulouse occupe la quatrième place de son palmarès 2017 des huit villes où lancer une start-up est le plus indiqué - Lyon, Lille et Nantes étant devant la ville rose.

Le plus de Toulouse

Le BizLab, un accélérateur lancé en 2015 par Airbus, dans le but de booster les start-up de l'aéronautique.

La success story locale

Delair Tech. Devenue en quelques années le leader français des drones industriels, la start-up, fondée en 2011, a triplé son chiffre d'affaires en 2016. Entre levées de fonds et déploiement à l'international (la société a ouvert une filiale aux États-Unis et un bureau commercial en Asie), elle fait vivre l'adage « the sky is the limit ». Son ambition ? Devenir l'un des leaders mondiaux du drone civil.

Découvrir Delair Tech en video

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Emploi et Handicap

27 min 7 sec ago

Témoignage de Michael Jérémiasz, athlète et entrepreneur investi

27 min 7 sec ago
Le sport a été un élément de reconstruction et de valeur pour toi, pourquoi le sport, est-ce que cela aurait pu être autre chose ?

J’étais joueur de tennis avant mon accident, j’ai commencé à l’âge de 5 ans. J’ai toujours aimé le sport et j’en ai pratiqué beaucoup d’autres, notamment le ski qui reste encore aujourd’hui mon sport préféré même si c’est celui qui m’a rendu paraplégique à l’âge de 18 ans en 2000.
Après mon accident, le sport est revenu assez naturellement car en centre de rééducation, ce que l’on nous apprend c’est à faire du sport de manière intensive pour  récupérer de l’autonomie.
Le sport a également été un moyen de sortir de l’environnement médicalisé et de créer du lien social, ainsi qu’une source de plaisir car j’ai retrouvé un sport que j’appréciais. J’en ai fait mon métier et cela m’a permis de me créer une nouvelle identité : je suis devenu un champion avant d’être une personne handicapée.

Une autre facette de ton parcours, tu es  également dirigeant d’entreprise et très impliqué dans des activités sociales (Alegro Consult, association Comme les autres, Handiamo !), peux-tu nous décrire cet engagement, ce que cela représente pour toi ?

Aujourd’hui je suis en retraite sportive et cela fait longtemps que je me demande ce que je vais faire après et  ce que je vais pouvoir apporter à la société. J’ai un grand frère, très engagé dans l’entreprenariat social et solidaire notamment, qui m’a  transmis cela, cette envie, cet engagement, ce besoin d’utilité pour les autres.

Il y a 7 ans, nous avons créé 2 structures : l’association « Comme les autres » qui accompagne des personnes handicapées à la suite d’un accident de la vie dans leur parcours de reconstruction par la pratique de sports à sensation forte, d’activités collectives de proximité et d’un accompagnement individuel à la vie sociale. Nous avons aujourd’hui 7 salariés et nous avons accompagné plus de 300 personnes.

En parallèle, nous avons créé l’entreprise sociale Handiamo ! qui gère la  carrière de sportifs handicapés et qui organise des évènements sur le handicap en entreprise. Tout cela, toujours dans l’idée d’avoir un sentiment d’utilité, car je suis le porte-parole d’une minorité qui est extrêmement discriminée, et avec la chance que j’ai au sein de cette minorité, je me suis demandé ce que je pouvais faire concrètement pour changer ou améliorer le quotidien de gens comme moi, qui ont eu un accident de la vie.
Enfin, j’ai créé seul, une société de conseil, Alegro Consult, dans laquelle je fais du conseil en entreprise mais toujours sur ces questions d’intégration de personnes handicapées dans l’entreprise, du vivre ensemble, de la collaboration, de l’inclusion…

J’en fais certes beaucoup, mais je suis convaincu que dans l’entreprise ou dans l’associatif,  le médiatique, le politique, etc… on est beaucoup plus efficace quand on est utile aux autres. C’est comme cela que je me réalise et j’encourage les gens à le faire également.

Quel est ton regard sur le monde de l’entreprise et sur les entrepreneurs face aux personnes handicapées?

Ça fait 17 ans que je suis en fauteuil roulant et j’ai vu une réelle évolution. Il y a 17 ans, les entreprises préféraient payer des taxes et mettre le sujet de côté. Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises payent encore les taxes mais énormément d’entreprises  veulent faire des choses, il y a une réelle volonté d’être actif  sur ces sujets et de ne plus subir. Ces entreprises se posent de vraies questions : comment mettre en place des partenariats avec des écoles, comment mettre des annonces sur des sites spécialisés, comment optimiser ma taxe AGEFIPH pour organiser des évènements de sensibilisation dans mon entreprise?Il faut savoir que chaque personne est victime au moins une fois dans sa vie d’un accident de la vie, il ne s’agit pas forcément d’un handicap mais cela peut-être une maladie, la perte d’un proche, la précarité, etc…  Et la réalité est que si vous vous occupez bien d’eux, ils s’occuperont bien de vous également. Nous serons tous, un jour, confrontés à des difficultés.
Et la réalité est que l’entreprise est le lieu où l’on passe le plus de temps dans la journée. Il est parfois difficile d’y gérer ses accidents de vie car personne n’est au courant. C’est donc une responsabilité collective de savoir comment gérer le quotidien de chacun, faire preuve de bienveillance, de vivre ensemble. Tout cela peut passer par de la sensibilisation, de la formation, etc… c’est ce que j’essaie d’apporter.
il reste encore beaucoup de barrières  et de clichés à faire tomber, beaucoup de peurs à surmonter, mais les entreprises évoluent dans le bon sens, je pense. 

Comment faire bouger les lignes dans une entreprise, comment mettre en confiance ses salariés handicapés qui ne sont pas déclarés ?

Certaines entreprises pourraient vouloir inciter les travailleurs handicapés à se déclarer car cela permettrait de payer moins de taxe AGEFIPH, or ce n’est pas l’approche qu’il faut avoir.  Faire sa RQTH (Reconnaissance en Qualité de Travailleur Handicapé)  c’est surtout des avantages.  Il y a donc un travail pédagogique à faire auprès de ses collaborateurs, sans cibler celui ou ceux auxquels on pense.

Il faut : 

  • sensibiliser et rassurer : être handicapé ce n’est pas un frein à la performance, à la mobilité,…
  • informer : sur ce que cela apporte en terme d’aménagement de poste, aménagement du temps de travail,… si on en a besoin. Aujourd’hui, des personnes cachent des besoins à leur employeur par peur (une ½ journée d’absence par mois pour des raisons médicales par exemple)
  • banaliser la différence
  • que ces messages soient portés par la direction

Le chiffre du jeudi : +7,4 %

27 min 7 sec ago

C’est la progression entre 2014 et 2015* du nombre de salariés en situation de handicap dans les établissements français assujettis à l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés (OETH).

Selon une étude du Ministère du Travail, ces 431 000 travailleurs handicapés représentent un taux d’emploi direct moyen de 3,8 % au regard de l’effectif total des 100 300 établissements assujettis à la loi du 11 février 2005, qui impose le seuil de 6 % de travailleurs en situation de handicap, sous peine de pénalités financières.

 La proportion de salariés handicapés est plus élevée dans les établissements de 200 à 500 salariés que chez les moins de 50 salariés. Ils sont employés essentiellement dans l’Industrie (28 %) et le Commerce (26 %) contre 6 % dans le secteur financier.
* dernières données disponibles

Source : « L’obligation d’emploi des travailleurs handicapés » par DARES, Ministère du Travail, via Site du Ministère du Travail du 08/11/2017.

A propos du chiffre du jeudi

Le chiffre du jeudi, c’est un chiffre sélectionné pour vous chaque semaine par nos équipes. Issu de l’actualité, ce chiffre présente une donnée marquante en lien avec l’écosystème et les missions de Bpifrance. Il porte sur des thèmes relevant de l’entreprise, tels que le financement, l’investissement, l’internationalisation, l’innovation, le développement durable, la transition numérique…

La Fabuleuse French Fab désormais sur BFM Business

27 min 7 sec ago

Le 2 octobre dernier se lançait La French Fab : le mouvement des entreprises industrielles françaises qui innovent, créent de l’emploi, se développent et se réinventent. Complémentaire à La French Tech, La French Fab valorise les savoir-faire industriels français et les fait rayonner dans le monde entier.

Anne le Rolland (Acte International), aux commandes de la supply chain

27 min 7 sec ago

« La seule chose dont j’ai toujours été sûre, c’est que je voulais travailler à l’international » explique Anne Le Rolland, pdg d’Acte International, une PME de 20 personnes située à l’Isle d’Abeau (Rhône-Alpes) et spécialisée dans le transport et la logistique.

Mais avant de créer sa société en 1995, la titulaire d’une maîtrise en économie et commerce international a passé huit ans dans des sociétés de transport, où elle s’est heurtée à un monde encore très macho : « dans mon dernier poste, j’étais responsable import et j’ai demandé à aller en Asie rencontrer les personnes avec qui je travaillais. Mon patron m’a dit non, car seuls les hommes étaient habilités à se rendre à l’étranger ».

Anne Le Rolland donne sa démission et part d’elle même pendant un mois pour échanger en personne avec ces gens avec qui elle avait communiqué uniquement par fax et téléphone durant huit ans.

De retour en France, elle décide de créer son entreprise à 31 ans. Après s’être formée pendant six mois au Centre des Entrepreneurs de Lyon, elle va à la rencontre de clients potentiels. « J’ai été aidée par le Réseau Entreprendre, qui m’a accordé 50 000 francs, ce qui m’a permis de créer une société anonyme » évoque l’entrepreneuse.

L'entreprise est membre de Bpifrance Excellence.

#NosVillesOntDuTalent : Nantes, Entrepreneuria'rt

27 min 7 sec ago
Les atouts de Nantes

Sa qualité de vie, faite de plages à proximité, de culture et de loyers moins chers qu'à Paris.

Le plus de Nantes

Atlantic 2.0, le réseau d'innovation numérique en Pays de la Loire. L'association, qui regroupe plus de 200 acteurs de l'innovation numérique dans la région, a créé la Cantine numérique, ainsi que le web2day, un festival tech.

La success story locale

Élue meilleure start-up au CES 2016, la société 10-Vins, qui commercialise depuis 2015 la machine D-Vine, un sommelier électronique, grâce auquel le verre de vin est aéré et mit à température en moins d'une minute, a connu un succès foudroyant. Fondée en 2010, elle se déploie désormais en Asie, avec un distributeur à Singapour, et compte bien faire de belles affaires sur le sol américain. La start-up a également raffiné son offre, avec la D-Vine Connect, un instrument d'aide à la décision doté d'un écran de gestion de cave.

Retrouvez notre interview de Thibault Jarousse, co-fondateur de 10-Vins, lors du CES 2017 de Las Vegas. Il présente notamment les ambitions internationales de sa start-up.

Contacter Bpifrance à Nantes

Bpifrance est ancré dans les territoires : les équipes sont implantées au cœur des régions pour financer et accompagner les entreprises au plus près.

90 % de nos décisions sont prises dans les territoires.

Entrepreneurs nantais, vous avez un projet ? Contactez notre direction régionale.

Swing it, la start-up qui fait chanter le vin

27 min 7 sec ago

Qu’elle soit classique ou jazz, la musique améliorerait le vin. C’est l’idée sur laquelle ont misé les créateurs de Swing it, une start-up née en 2015 à Poussan, dans l’Hérault, à l’origine d’un dispositif technique breveté de vinification musicale. Autrement dit, d’un procédé qui stimule le travail des levures naturelles pendant la fermentation alcoolique en les soumettant, dans la cuve… à des vibrations musicales. Fruit d’un meilleur travail des levures, les vins sont ainsi, selon cette jeune pousse membre de la French Tech Montpellier, dotés d’une plus grande typicité tout comme d’une structure gustative et aromatique plus riche et plus complexe.
« Nous sommes partis d’une science qui existe déjà à l’air libre – la génodique - qui consiste à développer le vivant grâce à la musique et les fréquences d’ondes, et qui est appliquée dans les domaines de l’agriculture, du maraîchage ou par exemple pour des élevages bovins », explique Sébastien Durand, co-fondateur de la jeune société. Autre élément qui a inspiré son innovation, le haut-parleur subaquatique : surpris de la qualité de la musique dans l’eau, il a en effet eu l’idée d’adapter le haut-parleur dans la cuve afin d’y générer des vibrations.

Un partenaire exclusif par appellation

Pour valider son innovation, Swing it a élaboré un protocole scientifique avec l’Institut de recherche et de coordination acoustique/musique (Ircam). 

#NosVillesOntDuTalent : Strasbourg, biotech is beautiful

27 min 7 sec ago
Les atouts de Strasbourg

L'Allemagne toute proche, bien sûr, avec sa croissance économique bien orientée. Mais aussi l'industrie de la biotech, très développée dans la région Strasbourg-Mulhouse.

Le plus de Strasbourg

Semia, incubateur d'entreprises alsaciennes depuis 1999.

La success story locale

i-Nside, créée par le docteur Laurent Schmoll.La start-up a lancé en 2012 une technologie d’endoscope pour ORL miniaturisée sous la forme d’accessoire de smartphone. Le but est d'aider les praticiens, notamment dans les pays émergents, dans leur diagnostic. Le produit est désormais fabriqué et commercialisé par la société allemande Karl Storz, spécialisée dans le matériel médical.

Contacter Bpifrance à Strasbourg

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Il était un fruit, le savoir-faire Made in Montpellier va bientôt s'exporter

27 min 7 sec ago

L'histoire d'Il était un fruit a toutes les caractéristiques d'une belle réussite en perspective, avec d'abord, dans la grande tradition américaine, celle d'avoir débuté dans un garage ! Celui de Laure Vidal, co-fondatrice, avec Annabelle Borghini et Stéphane Cazottes, de la société, en 2014. Cette mère de famille cherche à faire manger quotidiennement les cinq fruits et légumes réglementaires à ses enfants. Pas toujours si facile. Surtout hors saison. Elle a donc commencé à faire sécher des fruits dans un déshydratateur ménager, au fond du garage familial. Pas toujours une réussite, mais certains fruits se hissent en haut du panier : pommes, fraises, pêches, poires. Alors pourquoi pas en faire un métier, et une société ? L'idée est lancée !

Procédé breveté

Mis en place avec le Cirad Montpellier, le procédé, breveté, de séchage des fruits par déshydratation, sans sucre ajouté ni additif, garantit une conservation pendant huit mois des pétales de fruits. Le réseau de fournisseurs, principalement basés en Occitanie et issus de l'agriculture raisonnée, est mis sur pied. Conditionnés dans des sachets recyclables de 15 à 45 grammes, de nouveaux snacks, au delà de cibler les enfants, sont conçus pour séduire les femmes actives, les sportifs, les familles en voyage ou en randonnée. Et c'est bientôt une tonne de fruits séchés - à partir de dix fois plus de fruits déclassés - qui est produite par semaine. Les distributeurs en redemandent. Puis, tout s'enchaîne.

Automatiser les process

En mars dernier, la société lève 1,2 million d'euros (auprès de Irdi Soridec, Sofilaro, Seventure, Angels for Food, Vivacto et InVivo Invest) pour accélérer la distribution de ses produits en France et investir d'ici la fin de l'an prochain près de 500 000 euros dans des équipements industriels pour automatiser les process.
En mai dernier, c'est Carrefour qui la distingue, dans le cadre de son quatrième salon des PME et de l’Innovation pour sa démarche responsable qui valorise des fruits ne pouvant être commercialisés sur le marché du frais, issus d’agriculteurs partenaires de Languedoc-Roussillon. Limitation du gaspillage agricole et amélioration de l'économie de la filière, donc.

Accompagnée par la pépinière Via Innova, à Lunel (Hérault) la start-up table sur un chiffre d'affaires de 500 000 euros en 2017 et vise les 5 millions en 2020, avec une trentaine de salariés (contre un effectif de 12 personnes actuellement). Une expansion à l'international devrait l'aider à atteindre ses objectifs, avec une présence sur un premier salon, le Salon Anuga, à Cologne, dans le but de conquérir l'Europe du nord, friande de snacks, d'autant que les repas y sont plus fractionnés que dans l'Hexagone.

L'intelligence artificielle sert aussi à trouver le bon fournisseur

27 min 7 sec ago

Que votre entreprise ait besoin d'un cabinet d’avocat spécialisé dans l’expatriation et qui, en plus, parle, disons, portugais, d'un traiteur qui prépare des repas spéciaux ou d'une SSII rompue à des techniques bien spécifiques, Silex aide à trouver les fournisseurs qu'il vous faut. Et en quelques clics seulement.

L'idée de Silex, lancée en 2014 et basée en Ile-de-France, est venue à deux anciens camarades d'école de commerce lorsque l'un, consultant dans cabinet de conseil informatique, relatait à l'autre combien, après avoir gagné un appel d'offres, il avait eu de difficultés à trouver le professionnel qu'il lui fallait (en l'occurrence un cabinet d’avocat spécialisé en droit italien...).

Et si ces difficultés cachaient en fait une opportunité ? Nicolas Bridey et Quentin Fournela explorent un peu plus le marché du sourcing fournisseurs - et décident de lancer une affaire. Après ses premiers pas, la start-up intègre un incubateur, celui de Télécom & Management SudParis Entrepreneurs, et lève des fonds. Il en faut pour développer une interface équipée d’intelligence artificielle (à base de web sémantique, de machine learning et de big data), capable d’aller chercher dans des bases de données le fournisseur adéquat. Le système mis au point par l'équipe de R&D de Silex, basée à Sophia-Antipolis, va plus loin : « Il permet de digitaliser les bases de données fournisseurs de nos clients et, grâce à l'open data et au crawling (exploration des contenus web pour indexation), de les enrichir », précise Nicolas Bridey, devenu directeur produit de Silex.

Il suffit, après s'être abonné (le prix des prestations est en effet un abonnement, qui varie en fonction de la taille de l'entreprise cliente), de remplir quelques cases pour exprimer le besoin, puis, la machine « mouline » les informations et propose des fournisseurs potentiels. Cela peut prendre quelques heures, mais certainement pas une semaine, comme c'est le cas avec une recherche personnelle, presqu'à l'aveugle. Mieux, Silex notifie automatiquement les prestataires les plus adaptés, qui peuvent faire une proposition et un devis.

A la conquête des Etats-Unis

Le succès est là. Silex aide aujourd'hui quelque 5 000 clients - parmi lesquels Air France, Blablacar, EDF, Cisco... - à trouver chaussure à leur pied. Il est temps de passer à l'étape suivante : la conquête de marchés à l'étranger. Toujours grâce à l'open data, Silex, qui est pour l'instant la seule entreprise à proposer ce genre de service ultra-sophistiqué pour les services achats, a l'intention d'enrichir de nouvelles bases de données, celles de ses gros clients internationaux, d'abord, et, en parallèle, de réaliser des développements sur la sémantique, en anglais. Premier pays visé : les Etats-Unis. « Nous lançons actuellement les développements, précise Nicolas Bridey. Nous serons prêts à la fin de l'an prochain ».

Appel à candidatures : Pavillon France du E-world energy & water

27 min 7 sec ago
Le salon

Le salon E-world energy & water réunit chaque année à Essen des professionnels de l’énergie venus du monde entier et spécialisés dans des domaines aussi variés que les services énergétiques, les technologies de l'information ou encore le négoce de l’énergie.  

Un accompagnement personnalisé et privilégiéAvant le salon

Un « Bootcamp » préparatoire Bpifrance le 8 janvier 2018

  • Un programme de sensibilisation au marché allemand, à la culture des affaires et partage d’expériences
  • Une préparation au pitch
 Pendant le salon

Business workshop Bpifrance

  • Votre témoignage lors de tables rondes thématiques sur le smart grid
  • Pitchs de présentation suivis d’un échange/débat public avec des grands comptes français et allemands

Des opportunités d’affaires et de partenariats

  • Un programme de rendez-vous personnalisé et qualifié sur stand
  • Un cocktail de networking avec la communauté d’affaire allemande et des entreprises françaises présentes en Allemagne

Les entreprises candidates devront envoyer le formulaire de candidature par e-mail accompagné du bon de commande avant le 7 décembre 2017. La sélection des lauréats s’effectuera sur la base des solutions présentées (qualité de l’innovation et adéquation à l’offre) et de leur adéquation au marché allemand ainsi que des compétences et motivation de l’équipe, par un jury d’experts issus de l’écosystème des services énergétiques.

Handi Tech Trophy : découvrez les lauréats !

27 min 7 sec ago
Lauréat dans la catégorie santé : e-Nable

Le lauréat du #HandyTechTrophy dans le secteur de la santé est @enableFrance ! Félicitations ! pic.twitter.com/PHvR4YuH7N

— Bpifrance (@Bpifrance) November 13, 2017

E-Nable France est née en décembre 2015 et s’inscrit dans un mouvement mondial dont l’idée première est que chacun d’entre nous peut agir concrètement pour apporter son aide à autrui grâce à la technologie et aux outils internet. e-Nable met en relation les personnes ayant besoin d'un appareil avec les personnes capables de le fabriquer et offre à toutes les bonnes volontés l’occasion de se fédérer dans une éthique fondée sur le bénévolat et la gratuité des appareils pour les destinataires.

Lauréat dans la catégorie mobilité : Faciligo

Bravo @Faciligo lauréate de #HandiTechTrophy catégorie mobilité pic.twitter.com/b8hbLpAOvw

— X Entrepreneurship (@st4rtupX) 13 novembre 2017

Faciligo est un réseau social d'entraide entre voyageurs dans tous les transports qui met en relation des voyageurs à mobilité réduite et des personnes autonomes. 

Lauréat dans la catégorie emploi : AsperTeam

Bravo à #Asperteam laureat de la catégorie #emploi, et surtout pour leur accompagnement des personnes en situation de handicap! #HandiTechTrophy pic.twitter.com/ry9A7ktJyQ

— Bpifrance (@Bpifrance) November 13, 2017

AsperTeam facilite l’inclusion et le maintien en emploi durable des personnes autistes en entreprises. 

Lauréat dans la catégorie AI/Digital : Ava

Dans la catégorie #AIetDigital, le lauréat est ... #suspens... #AVA !! Bravooooo !!! #HandiTechTrophy pic.twitter.com/qELmLSRhnm

— Bpifrance (@Bpifrance) November 13, 2017

Ava est une app qui utilise l'intelligence artificielle pour sous-titrer les conversations en temps-réel pour faciliter la conversation des sourds et malentendants. "Des communications sans prise de tête, ni papier/crayon :)" explique AVA. 

Lauréat dans la catégorie robotique : MHK

#HandiTechTrophy "Le handicap ne doit pas être conçu comme est conçu notre système économique." @MyHumanKit, lauréat du Trophée Robotics !

— Bpifrance (@Bpifrance) November 13, 2017

My Human Kit est une association dédiée à la conception et la fabrication numérique de solutions à bas coût répondant à des problématiques liées au handicap, et dont les plans sont ensuite partagés gratuitement sur Internet, en Open Source.

Lauréat du projet étudiant : X audio

Bravo à Xaudio, doctorant @Polytechnique et lauréat #HandiTechTrophy catégorie étudiant. pic.twitter.com/hp2RgI9Msq

— X Entrepreneurship (@st4rtupX) 13 novembre 2017

L’équipe Xaudio de l’Ecole Polytechnique, spécialisée dans la simulation numérique et le traitement du signal audio, a développé un dispositif qui permet à des personnes aveugles de pratiquer un sport en étant guidé par une source sonore virtuelle.

Lauréat du prix coup de cœur Bpifrance : Diabeloop

Bravo à @Diabeloop, lauréat du Prix coup de cœur salariés @Bpifrance ! #HandiTechTrophy pic.twitter.com/5ZOl1Tmi7g

— Bpifrance (@Bpifrance) November 13, 2017

Diabeloop est une innovation disruptive. Il s'agit d'un pancréas artificiel pour lutter contre le diabète de type 1.

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