Publié le
Réagir Imprimer Envoyer Partager Partager sur facebook Partager sur Twitter Partager sur Google+ Partager sur Linkedin
share-logo
1931, le Palais de la plage est le seul immeuble du littoral monégasque. Sur cette photo ancienne, on distingue les terrains alors non exploités. A gauche : la « villa rouge » - Senang et Souka Hati - où se trouve aujourd'hui le poste de police de l'avenue Princesse-Grace. On devine, à droite, l'église des Carmes. Mais juste derrière le Palais de la plage, les villas Primerose et Marjolaine sont désormais remplacées par les Château d'Azur et Armorial.Photo Repro N.-M.
Partager

A l'époque, en 1931, c'était le plus grand immeuble du bord de mer. Et, avec ses quatre étages, celui qu'on avait baptisé le Palais de la plage était aussi le bâtiment le plus imposant de Monaco.

A partir de cet immeuble, pour se rendre à la gare de Monte-Carlo, on passait devant l'hôtel de la Réserve, exploité par la famille Caramello dont on retrouve le fils Bernard, à l'Automobile Club de Monaco. Et puis, la menuiserie Muggetti, près des casernes des employés de la SNCF, où se trouve désormais l'Emilie Palace.

Le temps de passer devant la Villa Datura et le petit immeuble des premiers laboratoires Lancaster, et on débouche sur la Villa Sauber qui abrite le musée des Automates. On y tournait les « mais » et Armand Noaro y remporta, guitare à la main, un concours de chant.

Avec peu, on était heureux

On avait repris, d'abord timidement, dès la fin de la guerre, l'habitude de revenir, avec son « cavagnettù », dîner au bord de l'eau. A l'heure de l'apéro, les habitants du Palais de la plage prenaient un bain de mer pour se rafraîchir avant de déguster farcis et pissaladières... en écoutant dans la douceur de la nuit les orchestres d'Aimé Barelli avec José Bartel, Ben et sa tumba, avaient beaucoup de charme. Lucienne Delille et sa fille Minouche se baignaient dans la journée devant le Palais de la plage.

Le soir, les orchestres jouaient en alternance au Sporting. Et l'ami Aimé y lançait son fameux « And now, every dance ».

Le bain de minuit était aussi à la mode, avant quelques danses au Sea Club, où l'on pouvait croiser bon nombre de vedettes... La Begum, Ali Kahn et la sculpturale rousse Rhonda Fleming. Monaco recommençait à sourire. Et avec peu, on était heureux.

1967... Chez Simon

Le bord de mer fut lancé pratiquement en 1967. Avec Simon Carletto qui géra le premier restaurant de la plage du Larvotto.

Depuis près d'une dizaine d'années, « La Rose des Vents » a pris la suite de « chez Simon » pour devenir le fer de lance des établissements balnéaires du Larvotto.

Le délai de 15 jours au-delà duquel il n'est plus possible de contribuer à l'article est désormais atteint.
Vous pouvez poursuivre votre discussion dans les forums de discussion du site. Si aucun débat ne correspond à votre discussion, vous pouvez solliciter le modérateur pour la création d'un nouveau forum : moderateur@nicematin.com

En naviguant sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation adaptée à vos centres d'intérêts et nous permettre de réaliser des statistiques de visites. En savoir plus sur notre politique de cookies.