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Tous les déchets récupérés dans les bacs jaunes sont transmis dans un centre de tri à Cannes-Mandelieu qui se charge de les retraiter.(Photo Laurent Carré)
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Après quatre années, la population semble avoir pris le pli d’organiser le  traitement de ses poubelles. En 2011 : 225 tonnes d’emballages ménagers ont été recyclées

Février 2008 : le gouvernement mettait en place le tri sélectif des déchets. Quatre ans plus tard, où en sommes nous? « Aujourd’hui, les résidents traitent plus correctement leurs déchets, c’est un fait. En quatre années, les résultats sont tout à fait satisfaisants. Autant en quantité, qu’en qualité de tri » confirme Gilles Cellario à la direction de l’Aménagement urbain. La population monégasque, bonne élève du tri?

En 2008, 125 tonnes d’emballages ménagers (bac jaune) avaient été collectées. En 2011, on en dénombre 225 tonnes! La collecte du verre et du papier (démarrée dans les années quatre-vingt-dix) a aussi bien progressé.

Un geste civique qui fait montre d’une certaine motivation engrangée à grands renforts de campagne auprès de divers publics.

12 à 15 % de déchets rejetés

Et l’occasion aussi de tordre le cou à la rumeur urbaine qui prétend que quel que soit le tri, tout est brûlé dans l’usine d’incinération. «Faux » répond Gilles Cellario. «Tous les déchets récupérés dans les bacs jaunes sont transmis dans un centre de tri à Cannes-Mandelieu qui se charge de les retraiter. Les déchets sont passés au peigne fin et en général, 20 % sont rejetés pour le recyclage et brûlés sur place. Précisément sur les quantités monégasques, le ratio est plutôt de 12 à 15 %».

Un score qui fait de la population monégasque une des plus disciplinées en matière de triage sur la frange azuréenne, même si au gouvernement on assure qu’il faut « constamment relancer les explications pour sensibiliser le maximum de gens ».

En ville, une cinquantaine de points de collecte ont éclos en quatre ans dans les rues regroupant des poubelles pour le verre, le papier et les emballages. «Nous essayons également de promouvoir l’installation de bacs de tri dans les immeubles, quand la place le permet ».

Une incitation à la charge des copropriétaires. Aujourd’hui, une centaine d’immeubles en Principauté trient dans leur local à ordures. Un chiffre qui ne demande, lui aussi, qu’à accroître!

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