Publié le
Réagir Imprimer Envoyer Partager Partager sur facebook Partager sur Twitter Partager sur Google+ Partager sur Linkedin
share-logo
Le téléphone, un moyen d'alerter la populati - 31126654.jpg
Le dispositif permet d'envoyer des messages et mails sur les téléphones des personnes inscrites.
Partager

Un nouveau système de prévention permet de recevoir des informations en direct par texto ou mail en cas de risque majeur ou de situation qui impacte la vie quotidienne

Il neige sur la Côte d'Azur. En début d'après-midi, les écoles ferment. Les entreprises monégasques libèrent leurs salariés, histoire qu'ils aillent chercher leurs enfants à l'école. Les services de l'État alertent la population via Monaco Info, Twitter… C'était il y a deux ans.

"Dans un cas comme celui-là, le fait de pouvoir joindre chacune des personnes concernées est un plus pour la sécurité des habitants et des biens", explique Michel Roger, le ministre d'État. C'est le cas depuis peu.

Les services disposent d'un nouveau moyen d'alerter la population: le "Service d'Alerte Monaco". Un système de prévention, par mail et textos, en cas de risque majeur ou de situation qui impacte la vie quotidienne.

Une simple inscription suffit

Risques météorologiques, technologiques, sismiques, pollution marine, alertes sanitaires… Il suffit de s'inscrire sur le site du gouvernement pour recevoir ces alertes. Et de cocher des cases pour déterminer quelles alertes sont envoyées sur les téléphones.

Le message reçu en cas d'alerte donne des conseils de prévention et renvoie sur le site internet du gouvernement.  Exemple: si le vent est suffisamment fort et qu'il est "d'ouest, sud-ouest, est, on va conseiller d'éviter les promenades le long du rivage ou les sorties en mer", complète Patrice Cellario, le conseiller de gouvernement pour l'Intérieur. Même chose en cas de canicule ou d'inondations. Le message complète la communication sur Facebook ou Twitter.

Un système qui va tranquiliser en cas de petit séisme

Le système servira, aussi, à tranquilliser en cas d'événement, un séisme de faible ampleur par exemple.

Ce système, le gouvernement y réfléchit depuis plusieurs mois. C'est l'un des enseignements tirés des exercices Monoïkos, qui simulaient des crises aiguës en Principauté.

Une étroite collaboration entre les différentes institutions

Et dans le cadre de ce nouveau dispositif, les institutions collaborent étroitement. Tout est piloté depuis le Centre national de gestion de crise, dans une grande pièce aveugle nichée sur le Rocher, non loin du Musée océanographique. La Direction de la Sûreté publique envoie les messages, notamment à partir d'informations qu'ont fait remonter d'autres services. Et tous espèrent que cette fonctionnalité servira le moins possible.

 


Savoir+

Le service est gratuit

Le délai de 15 jours au-delà duquel il n'est plus possible de contribuer à l'article est désormais atteint.
Vous pouvez poursuivre votre discussion dans les forums de discussion du site. Si aucun débat ne correspond à votre discussion, vous pouvez solliciter le modérateur pour la création d'un nouveau forum : moderateur@nicematin.com

En naviguant sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation adaptée à vos centres d'intérêts et nous permettre de réaliser des statistiques de visites. En savoir plus sur notre politique de cookies.