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Start-Ups Monaco
(Photos Michaël Alesi)
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La Jeune chambre économique de Monaco a organisé son Startup week-end, qui s’est achevé ce dimanche soir au Novotel. L’idée : permettre aux porteurs d’idées de voir leurs projets avancer

Ce dimanche soir, les visages étaient fatigués mais sereins. A l'heure de dévoiler le nom du gagnant du « Startup week-end » organisé par la JCEM (Jeune chambre économique de Monaco), les mines des participants laissaient transparaître les 54 heures de travail qu'ils venaient d'accomplir. Et tous partageaient le même enthousiasme d'avoir pu plancher sur un projet, pas forcément celui auquel ils avaient pensé.

L'idée de ce rendez-vous annuel lancé par la JCEM que préside actuellement David Sirour est de permettre à des jeunes de concrétiser davantage un projet. Pas de restriction dans les thèmes abordés : nouvelles technologies, agriculture, communication… Aucun secteur d'activité n'est écarté. Seule compte l'idée. La meilleure sera celle qui sera novatrice et apportera un plus au consommateur.

Vendredi soir, ils étaient une quarantaine à présenter leur pitch : 60 secondes pour convaincre de l'intérêt de leur startup. Un record car l'an dernier, ils étaient moitié moins nombreux.

Et il a fallu trancher pour n'en retenir qu'une dizaine sur lequel ont planché jusqu'à hier soir les 75 participants de tous âges et de tous horizons.

Des intervenants professionnels ont joué les mentors et sont venus aiguiller les équipes, leur prodiguer leurs conseils afin de mettre toutes les chances de leur côté de voir un jour leur projet aboutir. Business plan, marketing, réseaux sociaux, processus de création d'entreprises… autant de thématiques abordés au cours du week-end qui ont permis de rendre encore plus palpable l'intérêt de la manifestation.

C'est hier soir que chaque équipe (qui s'est formée 48 heures auparavant) a présenté son projet. Le choix du palmarès est revenu au jury composé de représentants des institutions et du monde de l'entreprise.

 


Cultiver des potagers sur les toits


L’équipe de Jessica Sbaraglia (à droite) a planché sur l’idée de potagers sur les toits.  (Photo Michael Alesi)

«Le jardinage est un héritage familial. Mon père m'a appris à aimer la terre et à connaître le vrai goût des fruits et légumes, confie Jessica Sbaraglia. Lorsque je me suis installée à Monaco il y a 5 ans, j'ai commencé à cultiver un petit potager sur mon balcon. C'est de là qu'est partie l'idée de Terres de Monaco : produire des fruits et légumes sur les toits. Autant utiliser ces espaces!»

Le projet de Jessica a séduit les participants au Startup week-end. Ensemble, ils ont planché pour développer l'idée.

«Il est possible de cultiver sur les toits de trois manières : dans des pots de terre, en hydroponie c'est-à-dire que les racines sont plongées dans des rigoles d'eau enrichie, ou en aéroponie, cette fois les racines restent à l'air et se nourrissent grâce à des brumisateurs. L'avantage des deux dernières solutions c'est qu'elles évitent une surcharge de poids étant donné qu'on n'utilise pas de terre.»

Jessica est particulièrement contente d'avoir participé à l'événement de la JCE. «Je suis surprise de tout ce qu'on a pu faire en si peu de temps!»

La solution Terres de Monaco pourrait permettre à la Principauté de produire des produits agricoles mais aussi aux particuliers de cultiver leur jardin, même sur un morceau de terrasse.

 


Une appli pour trouver sa voie


Artega permettrait aux jeunes de cerner les domaines d’activité qui leur correspondraient et d’échanger avec des professionnels. (Photo Michael Alesi)

À 16 ou 18 ans, pas toujours facile d'avoir une idée très précise de ce qu'on veut faire plus tard ou à tout le moins de comment y parvenir. Forte de ce constat, Mélanie Nicolini a voulu créer un site internet et une application - du nom d'Artega - qui aurait vocation à mettre en relation les jeunes et les professionnels.

L'objectif : permettre aux premiers de cibler non seulement leurs centres d'intérêts mais aussi les métiers susceptibles de correspondre à leurs profils. Les seconds pourraient dans un second temps les aider à choisir le cursus scolaire ou universitaire le mieux adapté au métier visé.

L'équipe d'une dizaine de personnes qui s'est constituée autour de Mélanie présente des profils bien différents mais tous s'accordent à dire qu'ils sont tous concernés puisque tous sont passés par la case études et orientation.

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