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Marcus Miller sera là la semaine prochaine.
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Jean René Palacio, directeur artistique de la Société des Bains de Mer, s’apprête à lancer, salle Garnier, l’édition 2012 du Monte-Carlo Jazz Festival

C'est encore une fois la crème du jazz que Jean-René Palacio réunit du 21 au 24 novembre à Monte-Carlo. Depuis deux ans, la programmation du directeur artistique de la Société des Bains de Mer s'est adaptée aux choix de l'entreprise.

Avec la fermeture du Moods, le festival s'est concentré salle Garnier. De quoi voir les choses en grand !

Avez-vous tiré un trait sur l'ambiance club de jazz du Moods ?

La salle Garnier permet une autre aventure qui offre la possibilité de programmer des artistes d'une plus grande renommée. C'est un lieu exceptionnel où le public adore aller. Un lieu qui s'inscrit dans le patrimoine de la SBM et qui est un écrin pour tous les spectacles.

Pas de regrets ?

La fin du Moods s'inscrit dans la vie d'entreprise. Je ne suis pas orphelin du Moods. Il faut regarder devant. Nous avons rebondi pour faire des concerts à Garnier. Et ça marche. La salle a une notoriété qui fait que les artistes on envie de s'y produire.

Parmi les artistes invités la semaine prochaine, le public pourra revoir à Monaco la star incontestée du jazz : Marcus Miller.

Je sais qu'il partage la scène avec Ibrahim Maalouf. Marcus est un artiste accompli, et Ibrahim un artiste plein d'avenir. Je veux donner une image du jazz d'aujourd'hui. Un jazz aux multiples facettes.

Vous ne semblez pas peiner à trouver votre public.

Le festival est resserré sur quatre soirées, ce qui correspond à 2 000 spectateurs. C'est peu par rapport à l'intérêt du public de la région pour le jazz. C'est un genre musical qui est ancré dans la tradition locale, notamment à Monte-Carlo où la SBM a accueilli Joséphine Baker et la revue nègre, Stéphane Grappelli... Le Rocher a été et reste jazz. Au début du XXe siècle, c'était un lieu non-ségragationniste ; puis un lieu porteur de liberté. Aujourd'hui, les artistes veulent se produire à Garnier ou au Sporting d'été pour s'inscrire dans cette histoire. Mais la salle Garnier c'est aussi une scène d'aujourd'hui, où se jouent les spectacles les plus actuels.

Vous pratiquez également une politique de prix attractive...

Il est important que le public - et notamment les jeunes - s'approprie la salle Garnier. Cela passe forcément par une politique de prix bas. Des prix qui permettent également, après le concert, de prolonger la soirée en prenant un drink au bar américain ou au Café de Paris.

Pourquoi ne pas programmer davantage au Sporting d'été ?

C'est exactement ce que nous sommes en train de faire. Nous avons programmé une série de concerts avec Sting, Mariah Carey, Lionel Richie. Début 2013, ce seront Patricia Kaas, l'Italien Gianni Morandi. L'idée est de proposer un concert par mois. Uniquement de la variété internationale de haut niveau. Le Sporting d'été est une scène unique au monde sur laquelle, ici également, les artistes ont envie de se produire. C'est une salle mythique ; un super-club. Avec le Sporting d'été, comme avec Garnier, on se recentre sur les fleurons de la SBM qui ont fait de Monte-Carlo une scène éternellement d'actualité.

 

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