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Le souverain y sera porteur du « Message de Monaco » sur la gestion durable des mers et des océans. Mais il avoue s’y rendre « pessimiste »

Jeudi matin, le prince Albert II prendra la parole à Rio lors de la séance plénière de la conférence de l'Organisation des Nations Unies. Elle a ouvert ses portes la semaine dernière à Rio de Janeiro, en quête d'un développement durable pour la planète. Le souverain y sera dès ce matin. Du 20 au 22 juin, les chefs d'États se réuniront et présenteront le document final.

Si l'on est optimiste, c'est une partie de l'avenir de la planète qui se joue à l'ombre du Pain de sucre. Si l'on est pessimiste, il y a peu à attendre d'un sommet dans lequel les nations majeures arrivent en ordre dispersé, surtout soucieuses de préserver leurs propres intérêts. Le texte final, intitulé « L'avenir que nous voulons », a été discuté non sans mal.

Au Brésil, le prince Albert II sera porteur du « Message de Monaco », préparé en novembre 2 011. Le document porte sur la gestion durable des mers et des océans. Un texte bâti avec Zukang Sha, secrétaire général du sous-secrétariat du département économique et social des Nations Unies ou Brice Lalonde, ancien ministre français de l'environnement et coordinateur de Rio +20.

« Des mentalités à changer »

« Pessimiste. » C'est pourtant dans cet état d'esprit que le prince Albert II se rend à Rio, ainsi qu'il nous l'avouait lors d'un point de presse informel la semaine dernière au Palais princier. La raison ? « Nous n'avons aucun signe d'ouverture. Je ne vois pas ce qui va pouvoir changer en une semaine ou quinze jours. »

Le souverain garde malgré tout l'espoir, « d'un premier pas dans un avenir proche. Mais il y a beaucoup de mentalités à changer. Je souhaite comme vous qu'il y ait un engagement plus ferme et qu'un texte plus contraignant soit adopté par tous les grands pays. »

Pourtant, le souverain note que ce rendez-vous reste très important. Pour peser, en marge du congrès, lors des « side events », rencontres organisées autour de la réunion des Nations Unies et auxquelles sa fondation participe. Notamment celles organisées par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, le Climate group, ou la UN Foundation.

Mercredi, le prince assistera à la cérémonie officielle d'ouverture de la Conférence. Il assistera au déjeuner offert par Dilma Roussef, présidente de la République fédérative du Brésil, et co-présidera ensuite avec le président Tong de Kiribati l'événement co-organisé par la Principauté et la Banque Mondiale sur les Océans.

Au cours de ce déplacement, le souverain s'entretiendra avec Jean-Charest, premier ministre du Québec ou Corrado Clini, ministre Italien de l'environnement.

« Ce sommet sera l'occasion de faire passer les messages importants et les engagements de la principauté », confie le prince Albert. Et de noter, au sujet de la gestion durable des mers et des océans : « Heureusement que ce chapitre occupe la place qui lui revient. »

Résultat des courses vendredi.

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